La légende urbaine veut que voyager sur les autoroutes la fin de semaine est avantageux eu égard à une circulation plus fluide.
Aujourd’hui, dimanche, cela n’a pas fait différence avec les jours de semaine. Un phénomène unique peut-être par la remontée en masse des «snowbirds» tant canadiens qu’américains. En effet, ils étaient nombreux sur la route et facilement reconnaissables. Comment? 3 indices : leurs plaques d’immatriculation, le lot de bagages dans leur voiture ou le VR qu’ils conduisent. L’autoroute 95 Nord était sous l’empire des «snowbirds» ce dimanche. Nous avons complété la portion Nord de la Floride, traversé en entier, du Sud au Nord, la Georgie et mis le pied en Caroline du Sud, notre point d’arrêt pour les trois prochaines nuitées. Comme notre arrêt est plus près de la mer, la route de fin de parcours était pour le moins étroite. Louise a démontré sa parfaite maîtrise dans la conduite de l’Allegro. Qui plus est, l’entrée du parc où nous sommes stationnés est faite tout en courbes. Et ce dimanche, plus de 20,000 visiteurs participaient au Festival Cajun. Imaginez le nombre de véhicules stationnés et sortant de ces lieux… Note de passage pour le chauffeur : RÉUSSITE à 100%.
Remarque concernant l’autoroute 95, à la frontière de la Caroline du Sud, les 8 voies de la Georgie deviennent subitement 4 voies seulement. Étrange!
Lundi le 8 avril — Vive l’Acadie
Vive nos amis Acadiens — An 3/Jr 310 — USA /Jr 167
Nos amis Acadiens, Hélène et Léonard, sont de retour dans nos parages.
Les dernières péripéties de deux couples de nomades modernes occupent une bonne partie de ces retrouvailles. Les projets qui sont évoqués demeurent encore un peu flous. Il y a place pour la créativité. Louise a cuisiné un excellent repas pour recevoir avec tout l’honneur que mérite nos fidèles amis Acadiens. Si les Français de France sont nos cousins, les Acadiens de l’Acadie sont nos frères!
Merci à Léonard et Hélène d’avoir permis ce clin d’œil d’une rencontre en cours de remontée de notre exil d’hiver.
Mardi le 9 avril — Charleston, son histoire — An 3/Jr 311 — USA /Jr 168
Une journée sans pareil au plan de la température. La visite de Charleston par le chemin de la reconnaissance des maisons et édifices historiques est à l’ordre du jour. Nous choisissons le chariot tiré par 2 mules. Cet équipage est dirigé, dans les rues étroites et encombrées par la circulation et le stationnement de nombreux véhicules automobiles, par un guide expérimenté malgré son jeune âge, en apparence.
Nous sommes invités à partager le repas du soir chez nos amis Acadiens. Ils nous reçoivent avec le champagne en apéro. Le bon repas est agrémenté de bon vin et de bons souvenirs à renouveler, espérons-nous!
Mercredi le 10 avril — La remontée par étape — An 3/Jr 312 — USA /Jr 169
Des 6 étapes de notre remontée, nous complétons la 3ième aujourd’hui. Elle se déroule presque entièrement sur l’autoroute 95.
À l’exception de l’entrée sur le Parkway qui nous conduit à la 30, aucune erreur n’est commise. Mais cette première bévue en était une de qualité. Nous nous sommes retrouvés à la barrière d’entrée de condos de luxe. La chance nous souriant, nous pouvions faire demi-tour par des ronds-points. Rappelez-vous que notre attelage fait plus de 60 pieds en longueur.
Auparavant, un «Au revoir» à nos frères Acadiens, Hélène et Léonard. Eux s’apprêtaient à une randonnée à vélo.
Michel découvre qu’une porte d’un coffre à bagage ne ferme pas, probablement depuis longtemps. Une réparation d’urgence qui verra son aboutissement à l’arrivée. Rosie s’impatiente, notre arrêt prévue aux 2/3 de notre itinéraire se voit chamboulé. Le centre d’information touristique de la Caroline du Nord est maintenant fermé et partant l’aire de repos qu’il offrait. Nous arrêterons 48 milles plus au nord souhaitant que l’aire de repos soit ouvert. Heureusement il est disponible et Rosie en sourit d’aise. Nous aussi d’ailleurs…
Départ : 10h40; arrivée : 15h20; distance : 275 milles; température : 83 degrés F. avec soleil mur à mur; circulation relativement fluide.
Jeudi le 11 avril — Washington — An 3/Jr 313 — USA /Jr 170
Nous nous sommes arrêtés en banlieue de Washington, plus précisément à College Park au Maryland.
Nous sommes entrés au camping à 6h30 p.m. Un excellent camping où nous nous sommes arrêtés en 2011. Installation minimaliste, apéro sur le patio, cerisiers en fleurs, pluie de pétales. À bon port nous sommes amarrés pour cinq nuitées.
Vendredi le 12 avril — Nous décompressons — An 3/Jr 314 — USA /Jr 171
Laissons faire la circulation intense à l’heure de pointe dans une ville de fonctionnaires.
Nomades modernes qui roulons nous-mêmes dans un équipement qui s’allonge sur une longueur de 3 voitures, comment peut-on accuser les autres d’utiliser une voiture personnelle pour se rendre au travail et retourner à la maison? Mea Culpa - Mea Culpa - Mea Culpa.
Nomades modernes qui roulons nous-mêmes dans un équipement qui s’allonge sur une longueur de 3 voitures, comment peut-on accuser les autres d’utiliser une voiture personnelle pour se rendre au travail et retourner à la maison? Mea Culpa - Mea Culpa - Mea Culpa.
Nous complétons l’installation minimaliste d’hier. Communications téléphoniques, travaux de routine sur l’Allegro, soleil abondant pour Rosie et nous qui la promenons. Il a plu pendant la nuit, une pluie qui se prolonge jusque vers les 11h00.
Louise est branchée sur l’ordinateur et le IPAD. Outils ou passion? Qui sait? Pourquoi pas les deux à la fois!
P.S. Les oies nous indiquent clairement que le temps est venu de la migration vers
le nord!
Samedi le 13 avril — Le printemps en fleurs — An 3/Jr 315 — USA /Jr 172
Quelques photos, qui ne peuvent malheureusement pas rendre la réalité plutôt enivrante de circuler dans ce magnifique environnement, permettent tout de même d'admirer de beaux spécimens de ce festival printanier du «Cherry Blossom» à Washington DC.
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